Le choix de la vie

09 décembre 2017

Conseils trouvés sur un site

18 choses que vous devriez laisser derrière vous en 2018

1. Oubliez tous les moments de 2017 dont vous n’êtes pas fier. Oubliez-les et rappelez-vous que vous êtes un être humain qui apprend encore à vivre. C’est une nouvelle année qui commence, un nouveau point de départ pour vous et l’occasion de mieux faire.

2.Laissez tomber les attentes que vous aviez envers vous-même, que vous auriez dû faire ceci ou cela. La vie peut être désordonnée, et la dernière chose à faire est de s’attacher à son chaos.

3.Oubliez tout ce qu’on vous a raconté, ou ceux qui vous ont rabaissé. Pensez au peu que ces personnes connaissent de vous et de votre histoire ou pourquoi vous êtes ainsi. Pensez à la façon dont certaines personnes aiment critiquer les autres pour se sentir bien dans leur peau et, pendant que vous y êtes, faites sortir ces personnes de votre vie.

4.Dites adieu aux moments où vous étiez immature, ou quand vous n’aviez pas de bon sens. Rappelez-vous que ce sont ces moments qui vous rappellent que vous n’êtes pas parfait et que vous devez constamment travailler sur vous. Tirez-en des leçons et passez à autre chose.

5. Laissez cette petite voix dans votre tête qui vous dit que vous êtes incapable de faire quoi que ce soit ou de devenir quelqu’un. Depuis le temps, vous devriez savoir que c’est faux. Vous pouvez devenir celui que vous voulez être.

6.Laissez le besoin de validation derrière vous. Nous avons tous besoin de validation de temps en temps, mais vous ne devez pas être constamment à sa recherche. Tant que vous voyez votre plus grand potentiel ou tout ce que vous avez réussi à accomplir, vous n’avez besoin de personne pour vous valider.

7.Oubliez les moments où quelqu’un vous a manqué mais à qui vous n’avez pas manqué en retour. Ils finiront par ne plus vous manquer et vous apprendrez que vous manquez plus à d’autres personnes que vous ne l’auriez cru.

8.Ne pensez plus au voyage que vous n’avez pas fait, à la ville où vous n’êtes jamais allé, au mariage que vous avez manqué ou aux opportunités qui vous ont filé entre les doigts. Tout ne se passera pas comme prévu et vous ne devrez pas porter la culpabilité avec vous partout où vous allez. Peu importe à quel point vous essayez, vous ne pouvez pas toujours tout contrôler.

9. Oubliez tous les défauts que vous continuiez de remarquer dans le miroir et les moments où vous n’aimiez vraiment pas ce que vous voyiez. Achetez un nouveau miroir si vous le devez, mais surtout, commencez à aimer qui vous voyez et changez votre façon de voir les choses.

10. Ne vous dites pas que cette nouvelle année sera la même que 2017 et que rien ne changera jamais, et commencez à ouvrir les bras à toutes les merveilleuses possibilités et opportunités qui attendent de se manifester à vous.

11.Laissez les promesses que vous n’avez pas tenues derrière vous, sachez que les bonnes choses prennent du temps.

12. Coupez les ponts avec les personnes qui ne veulent rien avoir à faire avec vous, elles ne sont pas destinées à faire partie de votre vie pour une raison ou pour une autre. Concentrez-vous uniquement sur celles qui vous aiment et qui veulent votre bonheur.

13.Oubliez les souvenirs que vous continuez de rejouer dans votre tête, qu’ils soient bons ou mauvais, ceux qui vous empêchent de dormir la nuit en vous demandant s’ils se reproduiront ou non.

14.Décrochez de votre téléphone, de votre ordinateur portable, des réseaux sociaux ou de tout ce qui vous obsédait en 2017. Passez plus de temps avec la nature, faites plus d’exercice, passez plus de temps avec votre entourage.

15. Éliminez tous les doutes et la négativité que vous aviez en 2017. Ce n’est peut-être pas la fin heureuse que vous vouliez, mais cette nouvelle année pourrait être le début heureux que vous n’avez pas vu venir.

16. Ne pensez plus aux moments où vous avez pleuré et aux fois où vous avez souffert, et donnez-vous une tape dans le dos pour surmonter un autre obstacle. Tôt ou tard, vous atteindrez à la ligne d’arrivée, peu importe le temps que ça prendra.

17. Sortez de votre zone de confort. Ne vous limitez pas à ce que vous avez appris en 2017, cherchez toujours à apprendre de nouvelles choses, à tenter de nouvelles aventures et de nouvelles expériences, cela vous aidera à devenir une meilleure version de vous-même..

18. Arrêtez de toujours faire passer les autres avant vous. C’est une très bonne chose d’aider son prochain, mais vous devez d’abord apprendre à prendre soin de vous pour ensuite prendre soin de ceux que vous aimez.

En 2018 faites davantage d’exercice, méditez, entrez en relation avec la nature, faites du yoga par exemple.

24 conseils positifs pour vous aider à oublier vos inquiétudes :

 

1. Simplifiez vos habitudes : éliminez tout ce qui complique votre vie.

2. Pensez à votre chanson préférée et chantez-la plusieurs fois par jour.

3. Bougez, faites une promenade tous les jours.

4. Essayez des mouvements de gymnastique de base, c’est bon pour votre corps.

5. Passez autant de temps que possible avec vos proches.

6. Débarrassez-vous de vos pensées négatives, ne les combattez pas. Laisse-les partir.

7. Soyez modéré dans tout ce que vous faites. Vous devez apprendre quand ça suffit. Écoutez-vous.

8. Chaque matin, après vous être levé, regardez le miroir, dites bonjour et bonne chance. Vous pouvez le faire le soir aussi.

9. Occupez-vous de vos affaires et ne mettez pas votre nez n’importe où. Tout suit son propre cours.

10. Chaque fois que vous vous trouvez en présence d’enfants, passez un peu de temps avec eux et amusez-vous.

11. Ne donnez pas de conseil si personne ne vous l’a demandé.

12. Les mots sont puissants! Réfléchissez avant de parler.

13. Écoutez les autres, ils ont probablement quelque chose d’important à dire, quelque chose que vous devez entendre.

14. Rendez les autres plus heureux que ce à quoi ils s’attendent.

15. Donnez sans attendre quoi que ce soit en retour.

16. S’inquiéter ne résoudra rien. Sachez juste que vous marchiez sur un chemin qui devait être corrigé. Tout se passe en accord avec l’ordre des choses.

17. Si vous pensez que vous avez commis une erreur, essayez de la corriger mais ne vous sentez pas coupable. Nous sommes seulement des humains.

18. Soyez toujours prêt pour le changement, mais soyez patient aussi.

19. Les vertus sont de petits trésors inestimables.

20. Si vous gagnez beaucoup, soyez humain et aidez quelqu’un. Vous vous sentirez bien dans votre peau et l’autre personne sera reconnaissante.

21. Riez chaque fois que vous le pouvez.

22. Chaque fois que vous avez l’occasion d’aider quelqu’un, faites-le sans vous demander si vous aurez quelque chose en retour.

23. Vivez une vie honnête, honorable et productive. La satisfaction vient généralement plus tard, à un âge avancé.

24. Lorsque vous vous sentez mal, soyez patient et croyez en un avenir meilleur. Et quand vous vous sentez bien, partagez votre joie avec les autres et vous vous sentirez encore mieux.

 

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08 décembre 2017

Séance chez le psy du 8 décembre

J'ai l'impression que je le fais chier, avec mes histoires de gamine pourrie gâtée... En vrai je ne suis pas une pourrie gâtée, mais j'ai l'impression qu'il n'a pas bien accueilli le fait que j'ai démissionné, puis maintenant que je n'ai plus démissionné mais je suis en arrêt. Il n'a fait aucun commentaire là-dessus et je n'arrive pas à savoir si c'est parce qu'il désapprouve (parce que c'est ce que je pense que les gens pensent, que je suis une feignasse qui ne veut pas travailler), parce qu'éthiquement il n'a pas à me donner son avis ou parce qu'il pense que ça ne m'est pas bénéfique mais qu'il ne veut pas me le dire. Parfois j'ai l'impression qu'il pense des choses ou qu'il sait des choses mais qu'il ne me le dit pas.

A une période je lui demandais systématiquement "Vous allez bien ?" en début de séance, il me répondait poliment "Merci" avec un sourire. Aujourd'hui je ne lui ai pas demandé. Je ne lui demande pas à chaque fois. Je me dis que c'est tellement peu, lui demander simplement "Vous allez bien ?", par rapport à ce lui m'apporte, que ça ne sert à rien de le dire. Il faudra que j'en discute avec lui. J'aimerais tellement parvenir à lui manifester ma considération pour lui ! Sans doute est-ce que parce que j'aimerais qu'il éprouve et manifeste de la considération pour moi ?

On a parlé de mes relations avec mon père, il m'a dit que j'avais sans doute très bien intégré l'interdit de l'inceste mais qu'il y avait un conflit entre mon désir pour mon père (dû à l'Oedipe) et mon désir de me protéger de "l'inceste". On a aussi parlé du fait que tout ce qui était lié à la sexualité était associé à la transgression puisque la sexualité était complètement tabou à la maison, et ça a pu jeter un voile mystérieux et transgressif sur la sexualité, qui a longtemps (et encore ?) alimenté ma peur du sexe. Je lui ai dit que je n'aimais pas le moment du bisou du soir à mon père, il m'a demandé si j'éprouvais un dégoût pour mon père ou bien pour le corps masculin en général, j'ai dit que c'était plus lié à mon père et à ce qu'il représentait (son statut, son physique peut-être). J'aurais dû lui dire que de toute façon, je n'avais jamais vu mon père entièrement nu quand j'étais petite.

Je lui ai dit que je souhaitais qu'on se rencontre 2 fois par semaine au lieu d'une, en me disant que ça ferait avancer les choses plus vite. Maintenant je me demande si c'est si bien que ça que de se replonger dans les souvenirs, mais quand je vois toutes les émotions que ça suscite et les larmes que ça libère, je me dis quand même qu'il y a besoin... La question est : est-ce que cette thérapie va contribuer à réduire significativement ma dépendance affective, ou bien est-ce voué à l'échec ?

 

x lui parler des chaussures, de la danse

 

 Je me dis que mon psy doit se dire qu'en fait mon cas est plus grave que ce qu'il croyait... Que je m'en sortirais mais qu'en fait non... Il faut que je lui demande ce qu'on a fait l'année dernière, est-ce qu'on a si avancé que je le croyais...

 

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06 décembre 2017

J'aime lireetrelire ces phrases. Elles me portent et me font du bien.

Quelle que soit la personne que tu regardes,

sache qu'elle a déjà plusieurs fois traversé l'enfer.

Christian Bobin

Compassion, bienveillance envers tous les êtres humains.

 

 

 

Ne cherche pas à ne pas souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

Acceptation de la souffrance comme un préalable à l'action sereine. 

 

 

 

 

Ce n'est plus d'être heureux que je souhaite maintenant, seulement d'être conscient.

Albert Camus

La présence est plus importante que le bonheur.

 

 

 

Nous pouvons nous passer de thé, mais pas d'eau.

Tout comme nous pouvons nous passer de religion, mais pas de vie spirituelle.

Dalaï Lama

La spiritualité est la perception particulière de sa place dans l'environnement.

 

 

 

Fou celui qui se croit à l'abri. Je ne cherche pas un abri.

Ce ne serait qu'un endroit pour y mourir sans bruit.

Christian Bobin

Vivre et accepter tout ce qui est.

 

 

 

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.

René Char

 

 

 

Réapprendre à aimer Apprendre.

Delphine Eliet

 

 

 

Je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie.

Romain Gary

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mercredi 6 décembre - arrêt maladie jour 3

8h-9h : YOGA

9h15-11h30 : Lecture d'un livre de pédagogie du langage, fiches.

Repas, recherches sur internet, petit coup de neuf sur la mise en page de mon CV car je souhaiterais postuler pour m'occuper d'enfants dans un centre social pendant les vacances, mais c'est peut-être pas une si bonne idée.

16h-17h : Piscine.

17h-17h15 : Admiration de l'Odet.

18h : rdv chez le psychiatre. J'explique ce qui m'arrive, je parle distinctement et posément, avec distance, et d'un coup, les larmes coulent, alors que je ne m'y attendais pas.

Dire la tristesse, élaborer la tristesse, consentir à la tristesse, qui fut et qui revient, comme un fantôme.

19h : coup de fil réconfortant avec une amie.

20h : recherches sur internet, écoute de musique, visionnage d'un épisode de C'est pas sorcier sur le fonctionnement des muscles ;-) 

 

Je n'arrive pas vraiment à "faire quelque chose de nouveau" chaque jour, mais pour l'instant je me concentre sur la répétition des choses pour les ancrer en moi, que mon corps s'en souvienne, adapter un nouveau rythme...

 

Quand je nage vite le crawl je sens mon coeur qui sue et transpire, qui se serre pour soutenir l'effort, il ne me dit pas merci, il me dit "c'est dur, je souffre, mais continue car il le faut, ce sera bien après tu verras, continue, continue...". Et mon esprit me dit "Nage, nage, nage, pour tous les gens que tu aimes, et pour ceux que tu n'aimes pas, nage pour avoir la force d'affronter la vie et ses conneries, nage, glisse et envole-toi, reviens et continue, encore, encore, encore"...

 

Finalement le stage de TCIC est complet le week-end du 16-17 donc je m'inscris à celui du 14 janvier. J'ai hâte...

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05 décembre 2017

Journal de bord d'un arrêt maladie - mardi 5 décembre - Jour 1

J'ai choisi de placer mon arrêt maladie sous le signe de la douceur et de la discipline avec moi-même. Du travail vers l'acceptation et la compréhension.

 

Acceptation des doutes, compréhension des causes.

Acceptation du présent, compréhension du passé, préparation de l'avenir. 

8h30-9h10 : Yoga

9h10-9h35 : Préparation, ptit dej.

9h45-11h15 : Etude du livre "Pédagogie du langage pour les 3 ans" de Philippe Boisseau

11h15 - 12h30 : recherches internet, écriture de mon journal de bord (à cet instant précis, puisqu'il est 11h34).

 

Observation de mes pensées du jour avec neutralité, sans jugement ni conclusion hâtive :

Comme l'impression que je pourrais être faite pour autre chose : la psychologie, l'accompagnement individuel des adultes.
Ecole, classe : m'apparaît être le chaos. Besoin de passer du temps avec des enfants et d'observer des classes. Besoin de me familiariser avec le contexte scolaire. Besoin de faire mien tout cet univers pour y prendre ma place. Besoin de temps. Est-ce que cela sera suffisant ? Est-ce qu'après avoir consacré du temps au renforcement de ma condition physique et mentale, j'accepterai de me plier aux règles institutionnelles ? De me plier au "temps social" ? De consacrer mon temps personnel aux préparations ? Aurai-je développé un amour de mon prochain suffisamment fort? Qu'en est-il de mes idéaux ? Quels sont-ils et où me mènent-ils ?

J'ai écrit un jour : "Mon objectif est de devenir une personne qui agit en conformité avec ses valeurs, respectueuse d'elle-même et des autres. Une personne épanouie dans la vie, c'est-à-dire une personne qui a appris à prendre plaisir à vivre, et les moyens d'y parvenir. Une personne qui travaille et qui a des loisirs qui l'enrichissent. Une personne qui cherche des solutions pour résoudre ses problèmes et affronter les difficultés."

 

Puis-je apprendre à prendre plaisir à vivre en travaillant dans une école ? Ma réponse du jour est OUI.

 

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CA Y EST, je me suis LANCEE, j'ai SAUTE LE PAS, j'ai écrit à L'ECOLE DU JEU pour m'INSCRIRE à un STAGE de TCIC !!!!!!!!!!!!!!! Les 16 et 17 DECEMBRE !!!!!!

 

Les stages TCIC à l'Ecole du Jeu

 

 

Qu'est-ce que la Technique de Confirmation Intuitive & Corporelle© ? 

L’objectif de la TCIC© est de se libérer et de créer une relation de Confiance profonde et intime envers la vie et envers le(s) vivant(s).

Se libérer des pressions et des rétentions qui étouffent notre capacité à aimer.

Ré-Apprendre à entendre et à suivre notre intuition.

  • Il s’agit de se construire une véritable puissance intérieure qui soit en mesure de créer un dialogue harmonieux entre nos fragilités, nos exigences et le monde extérieur.
  • Il s’agit d’apprendre comment revenir à sa Source : c’est à dire comment être capable de percevoir sa véritable valeur personnelle et son potentiel.

A partir de là, il devient, pour chacun, possible de s’appuyer sur nos véritables forces intérieures. Il devient possible de s'appuyer sur nos limitations de nos mésestimes et de construire ce que nous désirons. S'entreprendre en créant un lien franc et concret entre l'aventure intérieure et l'aventure du quotidien.

 

La TCIC © a été créée par Delphine Eliet en 2004 et se développe depuis, au sein de L‘école du Jeu, sous forme d’ateliers, de week-ends et de stages.

Pour un savoir d’avantage sur la TCIC, cliquez ici

 

A qui s'adressent les Stages et les Week-ends ? 

Les week-ends s’adressent à tous les publics :

  • artistes : acteurs, musiciens, danseurs, circassiens,
  • acteurs-amateurs, acteurs pros pour un training,
  • tous ceux dont l’activité nécessite aisance et faculté à s’exposer et s’exprimer en public : professeurs, conférenciers, cadres en entreprise, commerciaux,
  • curieux de tout horizon.

 

Ce que j’emporte avec moi…

« Cette école donne de la force car elle nous permet de saisir dans une certaine mesure qu'il ne tient qu'à nous de décider de changer telle ou telle petite chose, de décider de modifier l'angle de vue, de voir autrement, et de faire. »

Narimane, élève.

 

« Pour moi, oser c'est : être à L'école du Jeu avec mon âge, accepter de ne pas me regarder et faire confiance aux regards des autres être présent à l'instant. »

Gérard, élève.

 

« J’ai aimé découvrir des personnes à travers ce travail, dans un espace où l’on cherche à être vrai, libéré. Les relations qui se créent sont simples, le sentiment de partage réel et profond. Nos vies et nos petits tracas ne nous définissent pas ici ; nos métiers, nos relations, ne font pas ce que nous sommes. »

Laure-Marie, élève.

 

Comment s’inscrire ?

Dans un premier temps vous pouvez manifester à l’administration votre volonté de participer à un Stage ou un Week-end.

Pour finaliser votre inscription, il vous suffit de nous envoyer par voie postale le bulletin d’inscription accompagné du règlement.

Pour télécharger le bulletin d’inscription des Week-ends, cliquez ici.

Pour télécharger le bulletin d’inscription des Stages, cliquez ici.

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04 décembre 2017

4 décembre 2017 - Prises de conscience

J'ai longtems cru que pour vivre, il fallait être heureux. Que si on était pas heureux, on n'avait pas le droit de vivre. Que la tristesse devait être bannie de notre monde. Que tout le monde était gai, enjoué, joyeux, et que cette facette optimiste était la condition sine qua none de la vie, des échanges sociaux, de l'insertion professionnelle... J'ai longtemps cherché à atteindre cet objectif de bonheur, pour m'intégrer, pour VIVRE, enfin! Non pas parce que je voulais être profondément heureuse, mais simplement parce que je désirais vivre. Devoir être heureuse pour avoir le droit d'exister, de vivre, de ressentir. Je ne me rendais pas compte que je n'étais pas la seule dans mon cas, qu'on était en fait des milliers voire des millions à ne pas comprendre comment marchait la Vie, comment la prendre, comment l'envouter avant qu'elle ne nous envoute, comment faire avec nos doutes, nos questions, nos peurs, nos envies, nos manques, ce qui nous taraude et nous empêche de dormir le soir, ou de nous lever le matin. Je me suis toujours crue seule à avoir mal, à ne pas comprendre. Parce que souvent, "l'essentiel est invisible pour les yeux", et non dicible. Les gens parlent rarement des choses profondes. Le corps parle, mais la gorge se tait. On ose pas demander de l'aide quand on en a besoin, car on vit dans une société où la puissance est valorisée, mais pas la force. Hippocrate a dit : "Notre force est notre meilleure médecine." Mais alors, pourquoi ne nous dit-on pas ce qu'il faut faire ? Parce que personne ne sait, et ceux qui savent ne sont pas écoutés. Nos conduits auditifs sont assourdis par le bruit ambiant des faussaires de discours.

 

Chaque être paie pour vivre, mais faire des efforts est gratuit.

 

 

 

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30 novembre 2017

30 novembre 2017

On peut choisir de cesser d'avoir honte, de cesser d'avoir mal. On peut choisir d'apprendre quelque chose chaque jour. On peut choisir de FAIRE QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU chaque jour. On peut choisir de le recommencer le lendemain. Pour voir ce que ça donne de faire quelque chose plusieurs fois de suite. Qu'est-ce que je ressens ? Est-ce plus facile ? Plus difficile ? Qu'est-ce qui change ?

 

  • Ce matin, au réveil, j'ai mangé une pomme et un kaki, et bu une tasse de thé vert. J'ai fait un étirement de yoga, une fois, lentement. J'ai senti l'odeur de l'huile essentielle de patchouli, ai écrit "J'aime l'odeur de l'huile essentielle de patchouli" sur un morceau de papier que j'ai plié plusieurs fois. J'ai décidé d'écrire chaque jour de ma vie sur un papier une sensation que j'aime et de les garder dans une boîte. J'ai décidé de prendre le temps de faire les choses.

 

  • Ce matin, au réveil, j'ai eu peur de la réaction de mes proches quand je leur annoncerai que j'ai démissionné du poste auquel je venais tout juste d'être affectée. Ce matin, j'ai eu peur de ne jamais réussir à retrouver l'énergie nécessaire pour entreprendre quelque chose. J'ai peur des autres, aussi, peur qu'ils me jugent et me fassent du mal. Alors je préfère rester chez moi, dans ma chambre, là où je suis en sécurité.

 

  • Ce matin, en surfant sur le Net et dans ma tête, j'ai cherché des pistes d'avenirs possibles. Je me suis inscrite au concours d'entrée à l'Institut Régional d'Administration, puis j'ai lu le contenu des épreuves d'admissibilité et j'ai compris que je n'avais pas les connaissances requises, et que cet univers de travail ne m'intéressait pas.
  • J'ai trouvé des offres de Service civique, avant de me rendre compte que j'avais dépassé d'un an l'âge maximal pour pouvoir postuler à une offre.
  • J'ai trouvé une possibilité de volontariat dans une association d'aide aux handicapés mentaux, l'Arche, qui consistait à aller vivre dans un foyer avec ces handicapés et d'autres volontaires pour une durée d'un an. C'était avant de me rendre compte que c'était une association catholique pratiquante.

 

 

  • Je veux me forcer à faire une nouvelle chose par jour.

 

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  • J'ai mangé une baguette de pain en entier avec du beurre et de la confiture, et le reste de mon porridge de la veille réchauffé au micro-ondes. J'ai eu envie d'aller visiter une exposition d'art contemporain et ai cherché sur Internet des lieux d'exposition aux alentours. Sur le site de l'Ecole des Beaux-Arts de Quimper, j'ai cherché des informations sur les cursus de formation proposés, avant de me rendre compte que les épreuves d'entrée demandaient de sérieuses connaissances en art. J'ai cherché des informations sur les cours hebdomadaires destinés aux amateurs proposés par l'Ecole, et puis j'ai pensé "Laisse tomber, tu ne fais pas partie de ce monde là". J'ai trouvé une exposition d'art à Huelgoat, dans une ancienne école de filles, mais la galerie n'est ouverte que de mai à septembre.

 

  • J'ai pensé à repasser le concours de PE en avril, pour le fun, mais c'est pas possible puisqu'il fallait s'inscrire avant octobre, et puis de toute façon, j'aurais été confrontée aux mêmes problèmes que maintenant.

 

  • Je réalise que de ma vie, je n'ai jamais travaillé. Je n'ai jamais oeuvré à me transformer, jamais oeuvré à transformer l'existant.

 

 

  • J'ai envie d'être aimée. J'ai envie de participer au projet de quelqu'un, mais sans devoir trop m'impliquer non plus.

 

  • Je me rends compte que tout le monde a fait ce qu'il a pu pour m'aider, et que moi je n'ai rien fait pour m'aider.

 

  • Je n'aime personne.

  • J'ai envie d'apprendre à peindre.

  • Parfois j'ai envie de sauver mes parents mais je ne sais pas de quoi.

 

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